Monday, February 22, 2010

Cyber-éducation - Une idée pour la promotion des nouvelles technologies à l'école


Après l'age de fer, la machine à vapeur, l'électricité, les trains, les voitures, les avions, le minitel, nous sommes en 2010 entrés dans l'ère de la cyber-éducation : le rapport sur la promotion des nouvelles technologies à l'école est sorti. Composé de 12 priorités et 70 mesures, soit 82 axes ou idées, le rapport propose un éventail varié de dispositions, allant des équipements, haut-débit dans les écoles, ordinateurs pour tout le monde, tableaux blancs interactifs, aux efforts d'apprentissage de l'usage du clavier, en passant par les contenus pédagogiques disponibles en versions numériques, cours de langues interactifs, par visioconférences et même sur baladeurs, et autres mesures de différentes natures, structures, aides fiscales, etc. On modernise l'école, la pédagogie, difficile de critiquer l'initiative, 'the wave of the future dude, 100 percent electronic'. Une disposition en particulier attire l'attention : désormais il faudra davantage former les enseignants et cadres à ces nouvelles technologies et pédagogies. On dépensait 80% sur les équipements et 20% sur la formation des enseignants, il faut équilibrer ce ratio à 50/50 nous indique-t-on.


Friday, February 12, 2010

Entrepreneuriat - Combien avons-nous besoin de VCs et de levées de fond?

A fréquenter différents cercles d'entrepreneurs, créateurs d'entreprise, étudiants porteurs de projets, incubateurs et autres organisations d'aides en tous genre, il est intéressant de constater que le spectre des stratégies en matière de financement des projets dits innovants est assez monolithique : 'levée de fonds' est sur toutes les lèvres, tous les projets semblent en avoir besoin.
Alors la levée de fond est-elle fondamentalement un passage obligé?

L'innovation et la création d'entreprise ont indéniablement besoin de capitaux. Nous regardons pantois le modèle anglo-saxon, ce dynamisme d'entrepreneurs et de financiers qui permet à quelqu'un qui a une bonne idée mais pas d'argent de trouver des fonds pour développer sa bonne idée. Et comment ne pas penser à Google, qui doit ses premières années de vie sans revenus au soutien de ses investisseurs. Ne remettons donc pas en cause la légitimité de la levée de fond en tant que telle, ni l'importance de tous les acteurs qui l'entourent. Pour autant le recours à la levée des fonds ne nous semble pas indispensable pour tous les projets, fussent-ils jeunes et innovants. Quelques pistes de réflexion :

Time to market. Combien de temps pour commencer à vendre quelque chose?
Commençons par le vieil adage : le temps c'est de l'argent. Alors moins de temps, moins d'argent je suppose. Si je lance mon produit 6 mois plus tôt que prévu, même non finalisé et en version dite 'pilote', j'économise 6 mois de frais de développement. Aller vite au marché ne permet pas uniquement de contenir mes coûts de lancement, je génère aussi mes premiers revenus, mes premières références, et les premiers retours. Soumettre mon produit tôt au marché, à la critique, aux suggestions, aux améliorations est finalement un itinéraire sûr, et moins cher. Et n'ayons pas peur de le vendre. Même en version pilote, mon produit a une valeur ajoutée déjà, donc un prix.


Friday, February 5, 2010

Le Monde.fr et GymGlish partenaires


Difficile de reprocher au Monde, illustre référence de la presse francophone, de ne pas s'intéresser à l'anglais. Il y avait déjà l'extrait du New York Times, proposé depuis plusieurs années par Le Monde dans son édition papier du week-end.

Depuis le 1er janvier, Le Monde.fr va plus loin et propose à ses visiteurs de perfectionner leur anglais. Et c'est GymGlish que le site a choisi de recommander à ses lecteurs!

Partenaires d'une maison réputée pour des contenus de qualité, nous sommes honorés, et relevons le défi.



Avec une petite gymnastique de l'anglais façon GymGlish là-dessous, la lecture du New York Times se fera "fingers in the nose".

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