Tuesday, March 9, 2010

Dispute au sommet : Français vs. Anglais

Exercice de mauvaise foi sur le rayonnement de la langue française dans le monde

On entend dire parfois que la France et l'Angleterre sont comme un vieux couple, qu'ils se disputent depuis toujours, mais qu'ils ne divorceront jamais. C'est pas faux, enfin espérons-le : certaines de leurs disputes étaient déjà plutôt sanglantes, que vont-ils nous infliger s'ils divorcent!

S'ils se disputent aujourd'hui, c'est différemment, économiquement, politiquement, culturellement, ou même de façon complètement intellectuelle, abstraite et inutile (comme dans ce post). Dans un domaine au moins, un membre du couple est plus fort que l'autre, et l'autre est jaloux : la langue, et son rayonnement dans le monde. L'histoire a fait que l'anglais s'impose comme langue globale, et pas le français. Alors cela met la pagaille dans le couple, le français bougonne, il ne veut pas faire d'efforts. Voici de quoi lui remonter le moral au français, en toute objectivité, parole de francophone.

D'abord force est de constater que l'accent anglais est mal ressenti par la plupart des oreilles humaines, alors que l'accent français les fait toutes fondre. Les lois et hasards des sonorités, musiques et harmonies sont ainsi faites que l'accent anglais sonne mal. Là c'est vraiment pas de chance, on n'y peut rien, l'anglais n'a pas été gâté par la nature sur ce point. L'accent anglais produit ces sonorités godichonnes qui instaurent immédiatement un 'mal à l'aise', à la fois pour l'anglophone et ses interlocuteurs. Au contraire l'accent français, à un niveau équivalent de maîtrise (ou non-maîtrise) de la langue étrangère pratiquée, déclenche instantanément l'enchantement des auditeurs. Contentez-vous de prononcer son prénom à la française, votre interlocuteur sera charmé, votre interlocutrice conquise.

L'anglais n'est pas du tout une langue latine. Ce n'est pas à priori un problème en soi, mais c'est dommage, et c'est décidément pas de chance. Vis à vis des langues latines, pratiquées tout de même par quelques 900 millions de terriens (environ deux fois plus nombreux que les anglophones), l'anglais présente non seulement un problème d'harmonie mais aussi un vrai problème de compréhension. Pour nous 'latins', tout est différent en anglais : peu de vocabulaire en commun, une structure grammaticale certes simple mais complètement différente, une prononciation et des sons très avalés genre yogourt chewing-gum... Quelle hostilité! Au contraire le français, aussi complexe soit-il, est mieux perçu et appréhendé par nos confrères latins. En plus d'être joli à entendre, le français leur semble beaucoup plus accessible. Quel plaisir de reconnaître un mot, une expression, comprendre, suivre une conversation dans une langue sans même l'avoir apprise. Relativement peu de gens sur Terre parlent le français, mais de nombreux l'écoutent avec délectation, intérêt et le comprennent.

Enfin l'anglais s'apparente à l'univers du business et de l'efficacité, le français à celui de l'amour et de la volupté. 'Et je vais et je viens... entre tes reins... Et je... me re... tiens...'. Imaginez-vous une seconde ces paroles de Gainsbourg traduites en anglais. Ce ne serait plus la même chanson. Non l'anglais fait davantage référence au business, au commerce mondial, à l'envahisseur impérialiste néocolonial, au 'gringo', l'étranger du nord, l'investisseur, le promoteur, le producteur... Concédons donc à l'anglais son indéniable efficacité dans les sphères professionnelles, et son atome crochu avec l'enjeu business dans son ensemble. Mais le business est-il tout dans la vie? Doit-on mesurer le rayonnement d'une langue dans le monde à son soutien logistique de la conduite des affaires économiques? Et qui va choisir l'anglais pour décrire et exhaler la passion, l'amour, le plaisir, la volupté, la vie? Le français est moins facile à manier pour les affaires, il fait plus de détours, de formalismes, s'attache à produire des sonorités rares, délicates comme les 'oi' ou les 'ein'. Il est généreux, sensible, comme l'amour se doit de l'être.

Devant un argumentaire si sérieux et bien charpenté, je ne peux qu'espérer la réponse de mes confrères anglophones. Si l'anglais et le français sont un vieux couple, alors l'anglais doit être l'homme, et le français la femme. L'un a le pouvoir, l'autre la puissance. Alors mon homme, what do you say? Oui, maintenant, viens.


Disclaimer : ce post n'engage pas la responsabilité de GymGlish, qui reste engagé dans sa cause, les cours d'anglais, et en particulier des siens.

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Monday, February 22, 2010

Cyber-éducation - Une idée pour la promotion des nouvelles technologies à l'école


Après l'age de fer, la machine à vapeur, l'électricité, les trains, les voitures, les avions, le minitel, nous sommes en 2010 entrés dans l'ère de la cyber-éducation : le rapport sur la promotion des nouvelles technologies à l'école est sorti. Composé de 12 priorités et 70 mesures, soit 82 axes ou idées, le rapport propose un éventail varié de dispositions, allant des équipements, haut-débit dans les écoles, ordinateurs pour tout le monde, tableaux blancs interactifs, aux efforts d'apprentissage de l'usage du clavier, en passant par les contenus pédagogiques disponibles en versions numériques, cours de langues interactifs, par visioconférences et même sur baladeurs, et autres mesures de différentes natures, structures, aides fiscales, etc. On modernise l'école, la pédagogie, difficile de critiquer l'initiative, 'the wave of the future dude, 100 percent electronic'. Une disposition en particulier attire l'attention : désormais il faudra davantage former les enseignants et cadres à ces nouvelles technologies et pédagogies. On dépensait 80% sur les équipements et 20% sur la formation des enseignants, il faut équilibrer ce ratio à 50/50 nous indique-t-on.

En effet, c'est bien d'avoir le haut débit, des tableaux interactifs et des ipods, encore faut-il que notre enseignant n'appréhende pas de s'en servir. Si on ne l'accompagne pas dans ces nouveaux usages, nouveaux supports pédagogiques, la cyber-éducation risque d'attendre plusieurs générations avant de s'installer efficacement. Il faut donc cyber-éduquer les profs, et ce n'est pas simple : les technos et usages ne cessent d'évoluer, de nouveaux outils, services, sites apparaissent tous les jours, et d'autres disparaissent tout aussi vite. Le temps d'être mis en place, les programmes de formation risquent d'être obsolètes avant même d'être déployés. Aurions-nous parlé de Google il y a 10 ans? Aurions-nous mis à l'accent sur l'usage des baladeurs il y a 5 ans? Ce n'est pas évident, les cycles de l'innovation sont de plus en plus courts, denses, foisonnants, nos enseignants risquent d'être toujours en retard d'un train. Mais alors une idée : les élèves eux-mêmes pourraient les former! On ferait des classes de profs encadrés par les élèves. Les élèves sont déjà sur place, ils connaissent bien le cyber monde du moment, et puis ce serait gratuit pour l'état (l'élève ne va pas à l'école pour travailler!). Les élèves feraient aux profs des cyber TP* ('ct'aprem facebook'), des devoirs surveillés, ils leur mettraient des notes, des heures de colle s'il faut.

Vraiment je ne vois que des aspects positifs à cette idée, nous devrions même proposer d'en faire la 13ème priorité du rapport sur la promotion des nouvelles technologies. Nous veillons là au bonheur de nos enfants.



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Pour l'anglais de vos enfants, découvrez le Rich Morning Show, des cours d'anglais par dessins animés ludiques et interactifs, une cyber pédagogie personnalisée bien de l'ère de la cyber éducation, et des histoires trop drôles. Le Rich Morning Show, pour petits et grands, découvrez sans plus attendre l'autruche Rich Morning et son English show (plus de 20 dessins animés, 21, des tas de questions, min-leçons, révisions...). Nuls en anglais, enfants, ados, familles entières, n'hésitez plus, le Rich Morning Show est ce qu'il vous faut.


* Cyber TP: Cyber Travaux Pratiques

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Friday, February 12, 2010

Entrepreneuriat - Combien avons-nous besoin de VCs et de levées de fond?

A fréquenter différents cercles d'entrepreneurs, créateurs d'entreprise, étudiants porteurs de projets, incubateurs et autres organisations d'aides en tous genre, il est intéressant de constater que le spectre des stratégies en matière de financement des projets dits innovants est assez monolithique : 'levée de fonds' est sur toutes les lèvres, tous les projets semblent en avoir besoin.
Alors la levée de fond est-elle fondamentalement un passage obligé?

L'innovation et la création d'entreprise ont indéniablement besoin de capitaux. Nous regardons pantois le modèle anglo-saxon, ce dynamisme d'entrepreneurs et de financiers qui permet à quelqu'un qui a une bonne idée mais pas d'argent de trouver des fonds pour développer sa bonne idée. Et comment ne pas penser à Google, qui doit ses premières années de vie sans revenus au soutien de ses investisseurs. Ne remettons donc pas en cause la légitimité de la levée de fond en tant que telle, ni l'importance de tous les acteurs qui l'entourent. Pour autant le recours à la levée des fonds ne nous semble pas indispensable pour tous les projets, fussent-ils jeunes et innovants. Quelques pistes de réflexion :

Time to market. Combien de temps pour commencer à vendre quelque chose?
Commençons par le vieil adage : le temps c'est de l'argent. Alors moins de temps, moins d'argent je suppose. Si je lance mon produit 6 mois plus tôt que prévu, même non finalisé et en version dite 'pilote', j'économise 6 mois de frais de développement. Aller vite au marché ne permet pas uniquement de contenir mes coûts de lancement, je génère aussi mes premiers revenus, mes premières références, et les premiers retours. Soumettre mon produit tôt au marché, à la critique, aux suggestions, aux améliorations est finalement un itinéraire sûr, et moins cher. Et n'ayons pas peur de le vendre. Même en version pilote, mon produit a une valeur ajoutée déjà, donc un prix.

Time management. Chercher des investisseurs ou chercher des clients?
Changeons d'adage : le temps, c'est précieux. Je suis au début de mon aventure, c'est pas le moment de m'enliser. Chercher des fonds, sachons-le, va prendre beaucoup de temps, et c'est incertain. Il faut identifier, contacter, prendre rendez-vous, rédiger et mettre à jour des documents en permanence, discuter, négocier, attendre, rediscuter, etc. Selon les sommes recherchées, selon les projets, contextes, ne serait-il pas plus intéressant d'aller chercher l'argent chez les clients? La question se pose, en particulier si le 'time-to-market' est court. Le financement par les clients peut être vigoureux, suffisant, et il est gage de pérennité pour l'entreprise car il vous oblige à être rentable. Et puis il ne touche pas au capital, les pouvoirs et libertés des fondateurs sont intacts. C'est incertain aussi, certes. Mais pourquoi un client serait-il plus difficile à convaincre qu'un investisseur?

Business model. Pourquoi le figer?
De nombreux modèles économiques présentent un genre d'effet de seuil : il faut d'abord acquérir une certaine quantité de trafic, de clients, produits, achats ou autres volumes en tous genres, pour que le business modèle fonctionne et assure revenus et rentabilité à l'entreprise. Ainsi organise-t-on une ou plusieurs levées de fonds pour survivre le temps de grossir et d'atteindre ces volumes. Mais pourquoi ne pas démarrer avec un modèle économique différent, temporaire au pire, me permettant d'être rentable avec de petits volumes? Je pourrai toujours évoluer ensuite, fort de ma première expérience. Par exemple je commence à vendre un service autour de mon expertise, puis je vendrai le produit même de mon expertise une fois développé. Le modèle économique d'une entreprise a le droit d'évoluer, et d'être tordu si cela permet de financer ses premières années de vie. Pour le moins les effets de seuil ne s'attaquent pas uniquement à coups de millions injectés en augmentation de capital.

Big or great. Combien croître?
On se demande souvent comment croître, mais on se demande rarement combien croître. Après tout, combien je veux devenir gros pour être content? Ai-je envie de beaucoup d'employés, de revenus, d'associés, de boutiques, de filiales, d'acquéreurs? Est-ce que je veux devenir leader? Ai-je besoin de devenir leader pour survivre sur mon marché? Beaucoup de marchés sont suffisamment gros ou atomisés pour accueillir de petits acteurs. Peut-être puis-je vendre cher à peu de clients bien bichonnés, fidèles et reconnaissants, ce que j'aurais aussi pu vendre moins cher à des quantités industrielles d'autres clients. Qu'est-ce qui est le mieux? Cela dépend de moi et du quotidien que j'ai envie d'avoir. Les levées de fonds sont fondées sur la croissance future, mais ai-je les mêmes envies de croissance que mon investisseur? Après tout, c'est moi qui suis au turbin. Devenir une 'big' boîte? Je ne sais pas, j'ai surtout envie qu'elle soit 'great' ma boîte.


Réitérons-le, l'économie, l'innovation et la création d'entreprise ont indéniablement besoin de capitaux. Mais les chemins possibles sont probablement bien plus variés qu'il n'y parait. La levée de fonds est un chemin parmi d'autres. La création d'entreprise n'est pas une, elle peut prendre bien des formes et couleurs différentes. Elle est à l'image des femmes et des hommes qui l'entreprennent, de leurs personnalités et de leurs envies. Alors quitte à franchir ce pas de la création, partir de rien, seuls, prendre des risques et s'aventurer ainsi, chers entrepreneurs, gardons tout de même la liberté de choisir nous-mêmes ces formes et couleurs à donner à nos vies.

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Friday, February 5, 2010

Le Monde.fr et GymGlish partenaires


Difficile de reprocher au Monde, illustre référence de la presse francophone, de ne pas s'intéresser à l'anglais. Il y avait déjà l'extrait du New York Times, proposé depuis plusieurs années par Le Monde dans son édition papier du week-end.

Depuis le 1er janvier, Le Monde.fr va plus loin et propose à ses visiteurs de perfectionner leur anglais. Et c'est GymGlish que le site a choisi de recommander à ses lecteurs!

Partenaires d'une maison réputée pour des contenus de qualité, nous sommes honorés, et relevons le défi.



Avec une petite gymnastique de l'anglais façon GymGlish là-dessous, la lecture du New York Times se fera "fingers in the nose".

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Thursday, January 28, 2010

Compilation // Best Of GymGlish User Comments #4



Le quatrième article de cette série! Enjoy!

RAPPEL: Nous avons décidé de vous faire profiter de certains retours des utilisateurs GymGlish: message de remerciement, problème de grammaire anglaise, de vocabulaire, de couple parfois, insultes, réflexions personnelles, ... Nous lisons avec attention tous les retours et répondons à chaque demande! Si (en toute transparence!) nous rions parfois, ces feedbacks sont très précieux et ont largement contribué au développement du produit.

- En ce moment c'est le salon du chocolat du 14 au 18/10/2009.

- Country music is no longer old fashioned and lot of people all over the world dance with country music. at the moment, line dance with country is in fashion.

- Can you send your email to MrWarbuckle because he need GymGlish to improve his accent !!!!"

- Sorry for the delay. I had a lumbago and I was forced to remain lenghtened.

- Did you smoke anyting while recording this stuff?

- I had a problem with my moose. In fact, I had the correct answer.

Note de la GymGlish Team: Ne pas confondre MOOSE et MOUSE!

- FYI: outbreak [ ] 1. 1) ???? ? ??????, ??????????, ??????; ?????, ???????; ????????? ?????????, ?????? volcanic outbreak — ?????????? ??????? an outbreak of measles — ??????? ???????? ???? an outbreak of locusts — ????? ??????? the outbreak of war — ??????????? ????? Syn: outburst , eruption 2) ?????????; ????, ??????????, ????? a popular outbreak — ???????? ????????? Syn: insurrection , revolt 3) ??????, ????? ?????? ?? ??????????? 2. ; 1) ??????????, ??????????? ( ? ?????, ???? ? ?. ?. ); ???????????; ?????????? Now and then outbroke the light. — ?? ? ???? ????????? ????. A frightful clamour from the wall outbroke. — ????????? ???? ???????? ??-?? ?????. Syn: break out 2) ??????????, ???????????? Syn: bloom , blossom

- So, Phillip is fond of plastic dolls? Not very ecological...

- Hey Gymglish team, I've just finish my lesson and I want to ask: what about you ? Do you put your rubbish into different categories ? Do you have already introduced 'energy-saving light bulbs' ? Are you concern by papers recycling ? Do you use Non-toxic cleaning products ? I hope you are concern by this subjects ?

Réponse de la GymGlish Team: OUI! (avec notre initiative GreenGlish)

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Wednesday, January 27, 2010

GymGlish cherche un(e) assistant(e) RP! (offre de stage)


Dans le cadre de son développement, la société A9, conceptrice et éditrice de GymGlish, recherche un(e) collaborateur/rice dynamique, polyvalent(e) et entreprenant(e) pour participer aux campagnes RP de la société.

Cette personne travaillera en collaboration directe avec la responsable des relations presse de la société.

Compétences requises :

. Très bon relationnel, le ou la candidate doit aimer le contact, les relations humaines
. Avoir la 'fibre commerciale'
. Expression orale et écrite en français sans faille
. Anglais courant

Type de contrat : Stage conventionné de 2 à 6 mois (Paris 12ème)
Disponibilité : ASAP

To apply, send an e-mail with your cv and cover letter! Thanks!

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Tuesday, January 19, 2010

Compilation // Best Of GymGlish User Comments #3


Le troisième article de cette série! Enjoy!

RAPPEL: Nous avons décidé de vous faire profiter de certains retours des utilisateurs GymGlish: message de remerciement, problème de grammaire anglaise, de vocabulaire, de couple parfois, insultes, réflexions personnelles, ... Nous lisons avec attention tous les retours et répondons à chaque demande! Si (en toute transparence!) nous rions parfois, ces feedbacks sont très précieux et ont largement contribué au développement du produit.

- ENGLISH VERY VERY FINE MY I DON T NO SPEAK ENGLISH VERY WELL BUT I GO SPEAK AT DAY FAT AT YOU

- Bonjour et bises à vous tous. Les champignons continuent à pousser dans les bois

- SORRY I DON T ANSWER ON FRIDAY - WE THERE ON STRIKE

- The text is sometimes so funny that my boss thinks I'm just having fun when he hears how laud I'm laughing

- Hello, Please, excuse-me for yerderday. I couldn't send my copy because Guadeloupe was on dark since 5:00 AM to 6:00 PM. The personnal of EDF were in stricke and they botched the electric equipment. So, I didn't work and I'm late in my job today. Thank you.

- I didn't ask before, because of several things: 1/ I had a baby 2/ I was very busy and very tired because I started work and the baby doesnt sleep the night. But now I start gymglish

- I have to apologize that I did praticed Gymglish courses due to I was not at work, since october 30, 2006. I was victime of drunk man in Corbeil essonnes in front of the " Mairie". I got five points de sutures on my mouth.

- It is very difficult to keep my mouse at bay - it seems to have a live of its own - what I mean if I am not very careful there is another answer there, not the one I marked initially. I know, this is a hardware problem and do not expect any comment. Have a nice day.

- bonjourcherprofesseurd'anglais,j'esperequevousallezbien.j'aiquelquesproblemesaveclatouchees
pacemaisj'esperequandmemequevousarriverezàmeliresanstropdeproblemes.j'adorebeu
coupvotremethodeetchaquejources10minutessontd'unefraicheurintense.vousremerciant
dem'avoirfilerunorderde5friend,jevoussouhaiteuneexcellentejournéecherGymGlishprofessor.


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